Archive for the 'Photo' Category

Le ciel de février

samedi, février 16th, 2013

Pour ceux qui aiment bien regarder dans le ciel, ce qui est mon cas depuis que Clo m’a offert un télescope à Noël, cette semaine était plutôt chargée d’évènements ! Je n’ai pas pu profiter de tous, mais à défaut, j’ai pris quelques photos qui me plaisent plutôt pas mal.

Lune

Lundi 11, une Soyouz a décollé de Baïkonour avec à son bord un vaisseau Progress chargé de ravitailler l’ISS, la station spatiale internationale. Le Progress a rattrapé progressivement l’ISS en quatre orbites, soit six heures, et les deux dernières de ces orbites étaient visibles de Toulouse… Sauf qu’il pleuvait.

Mercredi 13 à 22 heures, le dernier étage de la fusée Soyouz est retombé dans l’atmosphère où il a brûlé, et c’était visible de France… Sauf qu’il pleuvait. D’autres ont eu plus de chance !

Enfin vendredi soir, l’astéroïde 2012 DA 14 était censé passer à moins de 27000 kilomètres de la Terre, passant sous la ceinture des satellites géostationnaires (qui orbitent à 36000 km) et il était possible de le voir au télescope ou aux jumelles.

Pendant que les astronomes amateurs et professionnels du monde entier se préparaient pour cet évènement rare… Un tout petit astéroïde arrivé par surprise dans l’autre sens et que personne n’avait pu détecter… Est entré dans l’atmosphère avec fracas au dessus du ciel Russe. C’est ce qu’on appelle voler la vedette ! Fort heureusement il n’y a eu à priori aucun mort, mais tout de même un bon millier de blessés, principalement à cause des fenêtres qui ont volé en éclats. Cet astéroïde se déplaçait quand même à une vitesse d’à peu près 30 kilomètres/seconde soit 100000 km/h… L’onde de choc est arrivée bien après que l’astéroïde aie fini sa course (dans un lac gelé) comme on peut le voir sur les vidéos des témoins. (vidéo du météore, vidéo de l’onde de choc – on entend de plus petites explosions ensuite qui sont dues aux fragments plus petits).

Enfin, vendredi soir, il a enfin fait beau ; DA14 est passé comme prévu et j’ai eu beaucoup de mal à le voir, je l’ai entr’aperçu lorsqu’il traversait le manche de la Grande Ourse (le repère le plus facile de sa trajectoire) mais c’est tout. D’autres ont couvert l’évènement bien mieux, comme Ciel Des Hommes sur leur Facebook.

J’ai quand même pu observer Jupiter mieux que jamais, avec en bonus une éclipse lunaire très nette dessus ! Et prendre quelques photos, qui sont visibles sur ma galerie : Ciel de février 2013.

Orion-Aldebaran-Jupiter-Pleiades

Ici, en plein milieu, Orion (les trois étoiles rapprochées presques horizontales sont la ceinture d’Orion ; au dessus, l’étoile plus jaune est Bételgeuse. La deuxième étoile jaune, plus à droite et en haut, c’est Aldebaran. Ensuite, encore plus à droite et en haut, la blanche très brillante n’est pas une étoile mais Jupiter. Et enfin, tout en haut à droite, l’amas de six ou sept étoiles (mais il y en a beaucoup plus si l’on regarde au télescope), c’est l’amas ouvert des Pléiades.

Week-end camping sur le canal du midi

dimanche, juin 20th, 2010

À ce qu’on dirait, je ne blogue plus que mes week-ends !

Avec Clo, on a en projet d’aller, cet été, en vacances chez son père. Mais cette fois au lieu d’y aller par l’autoroute, on compte faire ce trajet le long du canal latéral de Garonne, à vélo, avec une tente, des sacoches et Paul dans sa remorque.

Du coup, on a pensé qu’il serait bien de faire un test avant le vrai départ, et on a décidé de faire une étape et de dormir au camping pour voir ce que ça donne.

On en a profité pour inviter Yann, Betty et Chloé, et on est partis au camping à Ayguesvives : c’est seulement à 23 kilomètres donc ça fait une petite étape, mais celui que j’avais repéré à 35 kilomètres était fermé.

Quelques photos :

Le vélo de Clo avec 8 kilos de sacoches.

Les enfants prêts à partir !

On a roulé plutôt cool, mais une fois arrivés, on avait encore la pêche pour rouler plus. On a attendu sur notre emplacement de camping l’arrivée des tentes, prévues avec Betty qui travaillait et qui nous a rejoint en voiture.

C’est là qu’il a commencé à pleuvoir. On a rangé les mômes à l’abri dans la remorque, et nous avons sorti nos vêtements imperméables ! Betty est arrivée,on a monté leur grande tente, puis lors d’une éclaircie on a monté la nôtre.

L’emplacement

Les enfants

Et notre tente !

Entre chaque averse, on est sortis gaiement patauger dans la gadoue

La gadoue

Et les enfants ont adoré aller découvrir les environs, et spécifiquement le petit chemin caché derrière le camping le long du canal. Ils y découvert pleins d’escargots, de limaces et de belles fleurs.

Découverte d’escargots

Paul était super content d’avoir sa petite tente dans la nôtre.

Coucou !

Ça ne l’a pas empêché de ne pas vouloir dormir tout seul le soir. Du coup ça a été la fête, il s’est finalement endormi lorsqu’on a été tous les deux avec lui (avant, il est venu partager la fête…) vers 23 heures !

Grâce à ça on a eu droit à une grasse matinée jusqu’à, ooh, au moins 7h50 !

Câlin-bib du matin

Petit déj. Vous avez vu ? Du soleil !

Et le dimanche, on a eu de la chance et le temps nous a souri. Il a fait beau toute la journée ! Les enfants ont jardiné dans les graviers de l’allée, ils ont joué dans les flaques et se sont bien amusés.

Jardinage

Euh, mais qu’est-ce que c’est cette photo.

Comme Paul avait trop dormi la nuit passée, il n’a pas non plus voulu faire la sieste dans la tente. Quand je suis allé le chercher après trois quarts d’heure de rigolades et appels variés (« Papa ! » « Maman ! »), les choses n’étaient plus du tout à l’endroit où je les avais laissées : par exemple nos casque de vélo étaient dans sa tente, ainsi que le manuel de montage de la tente.

Mais comme nous le supposions, Paul n’est pas Superman, et il a quand même besoin de sommeil. Ça s’est vu lorsque qu’il s’est endormi dans l’herbe, sur le pull de Clo :

Paul dort

Inconfortable, cette position ?

Non non, très confortable :-)

Week-end à Vienne

mercredi, mars 24th, 2010

Ce week-end nous sommes partis à Vienne avec Clo, en laissant Paul à sa grand-mère maternelle (nul doute qu’il a passé un super week-end lui aussi !)

Après avoir failli rater l’avion… Nous sommes arrivés à notre hôtel à midi pile, on a déposé notre sac et on est partis visiter. On a marché des kilomètres et découvert tout l’hyper-centre. L’architecture est variée, différents styles du plus gothique au plus moderne se côtoient, parfois séparés par une petite rue.

On a découvert les vélibs locaux, les City Bikes, et on a expérimenté. On a pris les vélos bleus (il y a des jaunes mais ils sont moins bien et des gris mais ils sont trop comme nos vélibs), de vieux vélos hollandais singlespeed, qui se sont révélés idéaux pour la balade tranquille. La première heure est gratuite. Au final on a fait à peu près 22 kilomètres à vélo (on en a loué neuf fois).

Le reste on l’a fait à pied, ce qui nous a permis de découvrir plein de petits endroits sympathiques. On a suivi les recommandations du guide vert Vienne Week-end, et on n’a jamais été déçus !

Pas mal de choses à Vienne m’ont rappelé l’Allemagne où je suis allé il y a… 15 ans… et mon allemand rouillé a même pu être compris pour la plupart de nos interactions avec les locaux ! Qui devaient sans doute noter quelque part qu’il ne s’agissait pas de ma langue maternelle, car souvent, ils nous répondaient en anglais.

Bref, ces trois jours sont passés très vite, d’autant plus qu’on a eu un temps superbe. Il y a plein d’autres photos dans notre galerie Weekend à Vienne !

Un peu de nouvelles

samedi, août 15th, 2009

Nous voilà rentrés de vacances, qui ont été bien remplies. Nous sommes passés par Paris, Laon, Cambrai, et enfin Orléans, pour un total de 2123 kilomètres qui nous ont permis de voir plein de gens (famille et amis). Paul a bien aimé tout ce monde, mais il a eu un peu de mal avec tous ces changements. Il a détesté les baignoires inconnues, par exemple ; finalement il est même tombé malade pour la première fois de sa vie et se traîne un petit truc. C’est en train de guérir, mais ça lui donne un petite voix cassée entre la rock-star et le chaton.

Cela ne l’empêche pas de faire plein de progrès, et maintenant on peut dire qu’il maitrise le 4-pattes et il est en train de s’attaquer à la station debout (avec quelques secondes sans les mains de temps en temps, c’est impressionnant : ça a l’air magique !).

Le voici en train de jouer aux petites voitures, il n’est jamais trop tôt pour commencer, avec la belle voiture en bois que son grand-père m’avait fabriqué quand j’étais petit !

Et ce matin, il a fait son premier tour à vélo… en tant que passager ! et ça lui a bien plu. Plus il grandit et plus il progresse, plus il nous épate !

Première sortie escalade en falaise !

mardi, juin 23rd, 2009

Dimanche, Clo m’a fait une super surprise de fête des pères et m’a emmené au pied du Roc d’Anglard, à Saint-Antonin Noble Val, grimper en compagnie de Pascale et Gildas et d’Ariane et Olivier. Ça fait maintenant plus d’un an que j’ai commencé l’escalade avec mes collègues et j’arrive à peu près au niveau 6b. Mais jusqu’ici je n’en avais fait qu’en salle, à Altissimo Saint-Martin. La salle est super, avec une partie bloc et une partie voie ; mais ça reste du mur artificiel avec des prises de couleur à suivre.

Dimanche, j’ai donc découvert plusieurs choses que je ne connaissais pas.

Tout d’abord, au pied de la falaise, on a l’embarras du choix pour commencer la voie (ou pas !). Pas de couleur pour se guider, juste une direction générale, celle de la prochaine plaquette… Et parfois il faut tâtonner, ou faire un léger détour pour se simplifier la vie.

Au pied de la falaise (en moulinette)

Jusqu’ici, en salle, je n’avais jamais grimpé qu’en moulinette (où la corde est déjà passée en haut de la voie, et redescend, ce qui suspend le grimpeur qui chute. En falaise par contre, lorsque la corde n’est pas encore placée, il faut grimper « en tête », c’est à dire que sur chaque plaquette rencontrée (tous les un à deux mètres), il faut poser une dégaine puis y accrocher la corde. Lorsque l’on dépasse ensuite la dégaine, on est au-dessus du point d’assurage, et une chute fait redescendre de deux fois la distance qui nous sépare de ladite dégaine. C’est donc avec beaucoup plus de précautions que j’ai entrepris chaque passage difficile, et je n’ai pas expérimenté cette fois ce qu’on appelle un vol. La confiance dans l’assureur et dans le matériel me semble indispensable pour grimper en tête sans avoir (trop) peur du vol… C’est d’ailleurs pour cette raison que j’ai refusé d’assurer les autres, car je n’ai pas (encore) appris à assurer avec un 8.

En tête (gnnnn c'est loin)

Une fois arrivé en haut de la voie, on rencontre un anneau souveau doublé d’une chaîne. Il sert à y passer la corde afin de pouvoir redescendre en moulinette sans laisser de matériel : on récupère les dégaines en redescendant. Pour installer cette moulinette, il faut d’abord se vacher, c’est à dire s’accrocher solidement à l’anneau à l’aide d’une longe adaptée et d’un mousqueton adapté lui aussi. Une fois vaché, l’assurage ne sert plus : on est accroché à la paroi par la longe. Il faut alors passer la corde d’assurage dans l’anneau sur le mur, puis la défaire du baudrier. Ceci doit être fait dans cet ordre afin d’éviter de laisser malencontreusement tomber la corde, et se retrouver coincé là haut en attendant les secours. J’ai donc fait ma première ascension en tête après m’être entraîné à la manoeuvre à terre :-) et j’ai malgré tout réussi à me tromper, en passant ma corde dans le mousqueton de ma vache au lieu de l’anneau du mur… Et j’ai donc recommencé la manoeuvre deux fois. (Je précise à l’attention de ma Maman que cette erreur n’était pas dangereuse, ç’aurait été impossible de se dé-vacher sans réaliser le problème. Ne t’inquiète pas Maman :-)

Vaché

Les fois suivantes je ne me suis pas trompé :-)

Au final, j’ai beaucoup aimé cette journée (dont j’ai mis plus de photos sur cet album) et j’espère bien y retourner cet été !

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