DIY : Fabriquer une table de pique-nique

Ça faisait longtemps qu’on n’avait rien fabriqué… Et c’est l’été, le moment où on a envie de manger dehors, et pas de table pour ça !

Abi voulait une grande table, et une table de pique-nique pour ne pas se poser de questions sur « a t’on assez de chaises, où sont les chaises, les chaises sont trop serrées, etc ».

On a regardé ce qui se faisait sur Internet, et le rapport qualité-prix fait pitié un peu partout, donc on s’en est fait une tous seuls.

Les dimensions : 2 mètres de long, 75cm de haut, plateau de 80cm de large, assise à 45cm du sol et 30cm de large.

Voici le plan :

Vous pourrez retrouver le plan sur la 3D Warehouse de Sketchup.

Nous aurons besoin de :

  • 9 planches de 200cm (5 pour le plateau, 2 par banc)
  • 6 planches de 80cm (4 pour les pieds, 2 en support plateau)
  • 2 planches de 142cm (pour les supports des bancs)
  • 2 planches de 60cm (pour lier les pieds au plateau sur l’axe longitudinal)

La section des planches est de 150mm de large par 50mm d’épaisseur, sauf pour les supports plateau ou l’on a recoupé à 90mm de large pour avoir plus de place pour les jambes.

Pour les angles des pieds, on a choisi un angle d’environ 20°. On enlève sur chaque pied, un triangle rectangle de chaque côté dont le petit côté fait 5.45cm. Cela fera un pied d’une hauteur de 70cm, et avec l’épaisseur du plateau, la table sera à 75cm de haut.

Pour les supports de plateau et les supports de banc, nous avons choisi de recouper un angle de 20° aussi, pour l’esthétique.

La liste de courses est donc la suivante :

Et pour celleux qui n’ont pas de voiture,

  • Livraison (60€)

Le budget de 150€, 210 livré, est donc absolument compétitif avec les modèles qu’on peut trouver sur internet.

L’outillage nécessaire est limité :

  • Une scie plongeante ou scie sauteuse, capable de couper une épaisseur de bois de 5cm. On peut s’en passer et scier à la main contre pas mal d’huile de coude.
  • Une perceuse/visseuse pour faire les pré-trous pour les vis, fraiser les planches et visser les vis. On peut visser à la main mais c’est quand même mieux d’avoir une perceuse pour les pré-trous et le fraisage.
  • Une ponceuse et du papier à poncer (grain 40, 120, 400). On peut se passer de ponceuse contre pas mal d’huile de coude.
  • Pinceau pour lasurer

La réalisation est ensuite assez simple.

Étape 1 : la découpe.

  • 4 planches de 4m => 8 planches de 200cm
  • 1 planche de 4m => 1 planche de 200cm + 2 planches de 80cm
  • 1 planche de 4m => 4 planches de 80cm + 1 planche de 60
  • 1 planche de 4m => 2 planches de 142cm + 1 planche de 60

Pour les angles des pieds : le plus simple est de faire un pied, puis les autres sur le modèle du premier pour être sûr⋅e qu’ils sont identiques.

Étape 2 : ponçage. Pas la peine d’y passer énormément de temps, il s’agit d’enlever les pires échardes. On reviendra au ponçage du plateau et des bancs à la fin.

Étape 3 : assemblage des pieds. Il faut ici bien prendre le temps d’assembler les planches d’équerre et centrées. En particulier, les supports des bancs doivent arriver à 40cm du bas des pieds, de manière à ce que l’assise soit à 45cm une fois les bancs posés. Nous avons d’abord assemblé un pied, puis le deuxième en alignant tout avec le premier. Les croisements des pieds avec les supports de banc sont vissés avec deux fois cinq vis, les croisements avec les supports de plateau avec deux fois trois vis.

Étape 4 : On lasure les pieds, ainsi qu’une face (qui sera le dessous, choisissez les côtés les plus abîmés) de chaque planche de 2 mètres, et leurs côtés (ce serait assez difficile à faire après assemblage) :

Étape 5 : on monte les renforts longitudinaux, puis on les lasure :

Étape 7 : une fois tout cela sec, on assemble les pieds avec la planche centrale du plateau (prendre soin de bien centrer et d’avoir les pieds orthogonaux à la planche du plateau), puis on ajoute les planches suivantes du plateau ainsi que des bancs. Chaque planche est vissée à chaque pied par deux vis.

Étape 8 : On ponce, cette fois de manière extensive (afin de pouvoir s’assoir en short sans prendre d’écharde), le plateau et les bancs. Puis on lasure le tout.

Et voilà le résultat : une belle table, solide et qui a quand même une autre tête que ce que vous avez pu voir sur internet.

Le jour du dépassement, les colibris et les autres

Depuis plusieurs années, notre surconsommation de ressources est symbolisée par le « Jour du dépassement », le jour de l’année où l’on a consommé toutes les ressources que la Terre est capable de fournir en un an.

Fort logiquement, si l’on arrive à ce jour avant le 31 décembre, cela signifie qu’à long terme, nous manquerons de ressources, car elles ne se renouvelleront plus assez vite. Dans les années 70, le Jour du Dépassement arrivait fin décembre. On tirait, un tout petit peu, sur la corde.

Cette année, en 2018, il est arrivé le 1er août, à peine à 7 douzièmes de l’année. Il est évident que c’est problématique.

Depuis longtemps, cette surconsommation m’agace, et je suis prompt à râler sur mes concitoyen·ne·s qui n’en ont rien à carrer. Celleux qui prennent la voiture pour aller chercher leur sandwich à la boulangerie à 500m, parce que là il pleut fort, quand même. Celleux qui laissent le moteur tourner, fenêtres fermées pour la clim, en attendant leur rendez-vous, parce que là il fait chaud, quand même. Celleux qui règlent la climatisation à 19°C en pleine canicule et le chauffage à 26°C en plein hiver. Celleux qui s’installent à 30km de la ville, pour avoir assez de place pour installer une piscine (chauffée si possible !), et qui dépendent intégralement d’une voiture par personne pour pouvoir vaquer à leurs occupations.

Bref :

Je juge !

Tandis que moi, tel le colibri de la fable de la secte de Pierre Rahbi qui sait bien que ce n’est pas avec ses gouttes d’eau qu’il va éteindre le feu de la forêt mais qui fait quand même sa part, tandis que moi donc, je m’efforce de ne pas déplacer 1 tonne de voiture sur 9km pour aller travailler, je trie bien mes déchets et je fais du compost, je n’imprime pas cet email et j’éteins l’eau quand je me brosse les dents.

Je me rends bien compte que ça ne sert à rien, mais ça donne l’impression d’essayer. Parce que sinon, les alternatives sont peu enthousiasmantes : on pourrait

  • voter Vert. Ça sert à rien, ils seront jamais élus. Mais on pourrait dire qu’on a voté vert.
  • tout plaquer pour aller vivre dans des yourtes avec les autres hippies. C’est un peu engagé, et puis les dernier·e·s qui ont essayé se sont pris de la grenade GLI-F4 par dizaine dans la gueule.
  • Décider que fuck it, et espérer que ça ira à peu près jusqu’à ce qu’on soit mort et nos enfants aussi (parce que quand même c’est triste de laisser un champ de bataille à nos enfants).

Parce que je me rends bien compte que ce qui serait nécessaire pour endiguer ça, c’est une volonté commune et mondiale. Une volonté politique. Une volonté politique contraignante, celle qu’on appelle l’écologie punitive, c’est la seule qui fonctionnera, parce que l’écologie joyeuse où on continue de consommer comme maintenant mais avec une voiture électrique et des panneaux solaires sur les toits ça suffira jamais, parce qu’environ toutes les industries qu’on sur-sollicite polluent horriblement.

  • L’industrie pétrolière pollue (on en a besoin pour les transports, le chauffage et à peu près toutes les autres industries).
  • L’industrie textile pollue.
  • L’industrie électronique pollue.
  • L’industrie agro-alimentaire pollue.
  • L’industrie du BTP pollue.
  • L’industrie des loisirs pollue.
  • (j’en oublie plein. Dites moi lesquelles en commentaire, ça changera des insultes)

Alors non, ça va pas être drôle quand ça sera devenu presque impossible d’acheter des vêtements pas chers, provenant de l’autre bout de la planète par bateau. Ça va être pénible quand les smartphones coûteront cinq fois plus cher que maintenant, qu’un billet d’avion sera inabordable sans casser le PEL, et que même remplir le réservoir de sa voiture sera réservé aux plus riches.

Sauf que voilà, si on se met à faire des efforts maintenant, ça va être problématique pour les plus riches actuels, justement. Ceux qui s’enrichissent sur le dos des travailleurs qu’ils exploitent (jusqu’à la mort) dans les usines de t-shirts à 4.99€, ceux qui s’enrichissent sur le dos des plus grandes forêts du monde sans se soucier d’où iront les orang-outangs qui y habitent, ceux qui réfrigèrent le permafrost artificiellement pour que les hydrocarbures qu’ils extraient puissent continuer à réchauffer le reste.

Si on arrête de les laisser faire, ils vont avoir moins d’argent. Ils ont besoin de tout cet argent pour que ça ruisselle. Non je blague. Ils ont besoin de tout cet argent pour pouvoir émigrer au Groënland quand le reste de la planète sera inhabitable.

Et s’ils ont moins d’argent, les gens qu’on élit pour nous représenter auront moins d’argent. Alors les gens qu’on élit laissent faire et facilitent. Ils votent des accords de libre échange commercial dans tous les sens, reculent sur l’emploi de pesticides, sur les hydrocarbures, déconstruisent les protections sociales et évidemment, rejettent toute amélioration des conditions des travailleur·euse·s. La stabilité, la solidarité, ça coûte cher.

(Oui, je fais des raccourcis, faites moi un procès).

Jusqu’à l’année dernière, je m’étais fait une raison : depuis aussi loin que je m’en souvienne, aucun de nos élus successifs n’en avait quoi que ce soit à foutre de l’écologie. Alors qu’ils se soient comportés comme s’ils n’en avaient rien à foutre, finalement, c’était pas plus choquant que ça.

Mais cette année, ça m’a particulièrement agacé, parce que la bande de bras cassés* qui est actuellement aux commandes fait semblant que ça l’intéresse :

 

 

Et je pense que j’avais jamais vu autant de cynisme dans un seul gouvernement. Alors j’ai râlé sur Twitter, et comme j’avais encore envie de râler après, j’ai râlé ici.

Mais si ça se trouve je me trompe complètement et heureusement qu’on fait comme maintenant, parce que si les pauvres étaient moins pauvres et les riches moins riches ce serait pire :

DIY: Automatisation de la cafetière

Ma cafetière a récemment arrêté de faire du café filtre : l’eau ne chauffait plus et ne passait du coup plus dans le filtre. La partie expresso fonctionnant toujours, j’avais pas super envie de la jeter du coup, car c’est une chouette cafetière qui fait du bon café.

Après une analyse technique, principalement un démontage de la cafetière pour réaliser que la résistance chauffante au fond n’était plus alimentée, j’ai trouvé que le relais commandé par le petit bouton était mort. J’ai commencé par brancher un fil électrique normal à la résistance, et vérifier que tout fonctionnait parfaitement quand on branchait ça.

Par contre, fallait pas oublier de débrancher la cafetière après usage, mon montage hyper simple étant, donc, « always on ».

Je me suis dit qu’en branchant la prise directement sur une prise domotique, j’avais moyen d’allumer et d’éteindre la cafetière sans débrancher la fiche, et même de déclencher l’allumage automatiquement à 7h du matin ! (j’ai commencé à domotiser la maison, j’en ferai un post à l’occasion).

Avantages :

  • Plus besoin de brancher/débrancher la prise du mur
  • Plus besoin de bricoler la cafetière, on pouvait la considérer suffisamment fonctionnelle
  • Le café automagique le matin !

Par contre il y avait aussi des inconvénients :

  • Déclenchement « magique » du café le matin,… même si on oublie de préparer le café le soir !
  • Obligation d’aller sur l’interface domotique (via smartphone ou sur le contrôleur du mur de l’entrée) pour allumer la cafetière à un autre moment de la journée
  • Obligation de penser à retourner l’éteindre par l’interface une fois le café coulé.

J’ai donc commencé à réfléchir à ce que je voulais pouvoir faire, et voici la liste des fonctionnalités voulues :

  • Allumage automatique du café le matin, mais seulement s’il est préparé
  • Extinction automatique une heure après l’allumage, pour éviter de l’oublier des heures et des heures
  • Utilisation aussi simple qu’avant : ne pas avoir besoin de dégainer une interface web pour refaire une cafetière pendant la journée

Pour cela, je me suis attelé au câblage et à la programmation d’un Arduino doté de :

  • Un adaptateur secteur USB démonté, pour alimenter l’Arduino
  • Un relais pour commander la cafetière
  • Un interrupteur pour commander l’allumage / extinction du relais
  • Une LED indicatrice de l’opération en cours
  • Un détecteur de niveau d’eau

Ce petit montage serait ensuite branché sur une prise domotique, allumable et éteignable sur commande ou à des heures pré-indiquées dans mon interface domotique.

L’algorithme de cet Arduino est assez simple, voici sa fonction principale :

  • Au démarrage (c’est à dire lorsque la prise domotique lui donne du courant)
    • il lance la fonction [essayer de faire du café]
  • Puis, tant que l’Arduino fonctionne :
    • Si on touche à l’interrupteur
      • si le café était en cours
        • il lance [arrêter de faire du café]
      • sinon
        • il lance [essayer de faire du café]
    • Sinon
      • si le café est en cours et que ça fait une heure
        • [arrêter de faire du café]

Ses sous-fonctions sont donc [essayer de faire du café], et [arrêter de faire du café].

La fonction [essayer de faire du café] doit juste :

  • Vérifier s’il y a de l’eau. Si oui,
    • allumer le relais pour alimenter la cafetière
    • allumer la LED pour indiquer qu’on fait du café
  • Sinon,
    • faire clignoter la LED quatre fois pour indiquer que ça ne sert à rien d’allumer la cafetière vide.

La fonction [arrêter de faire du café] est encore plus simple :

  • éteindre le relais pour arrêter d’alimenter la cafetière
  • éteindre la LED.

Les branchements électriques, eux aussi sont assez simples (à part qu’il faut pas mal de fil pour atteindre les différents endroits de la cafetière) :

  • Une prise électrique trois broches normale (phase, neutre et terre)
  • La phase et le neutre alimentent l’adaptateur USB, puis
  • Le neutre et la terre vont directement à la résistance chauffante de la cafetière, tandis que
  • La phase fait un détour par les broches NO (« Normalement Ouvert ») du relais, ce qui permet de couper le courant vers la cafetière
  • Et enfin, le côté USB (+5V) de l’adaptateur va aller alimenter l’Arduino ainsi que le relais et le capteur de niveau d’eau.

Il reste les branchements électroniques :

  • La patte « Signal » du capteur de niveau d’eau va sur une broche analogique de l’Arduino (A1 dans mon cas, configurée en INPUT)
  • La LED, en série avec une résistance de 220Ω est branchée à la masse et à une broche numérique de l’Arduino (D2, configurée en OUTPUT)
  • L’interrupteur est branché à la masse et à la broche D6 de l’Arduino, configurée en INPUT_PULLUP, ce qui évite d’avoir besoin d’utiliser une résistance et une alimentation
  •  La patte « Signal » du relais, sur la broche D10 de l’Arduino, configurée en OUTPUT aussi.

Le schéma de câblage

Vous pouvez retrouver le schéma de câblage au format Fritzing ici, et le code source Arduino là.

Après il ne restait plus qu’à souder, tester :

J’ai mis beaucoup plus de temps que je n’aurais voulu à souder, parce que je me suis gourré de soudure et j’ai pris la pourrie. C’est incroyable à quel point ça complique des choses qui sont censées être simples.

Bref, après un peu de travail supplémentaire d’assemblage, ça donne ça :

Vue de l’arrière

Vue de l’avant

Et voici une petite démonstration de l’allumage automatique (sans eau : ça clignote puis se rééteint) puis manuel (idem).

 

Ansible: Ajouter plusieurs utilisateurs avec plusieurs clés publiques

Vu que ça m’a pris un peu plus longtemps que je n’aurais voulu à trouver une syntaxe à peu près propre pour ajouter avec Ansible plusieurs utilisateurs sur un serveur, avec chacun plusieurs clés publiques SSH, voici comment j’ai fait:

dans login-vars.yml

users:
- login: "user1"
  pass_hash: "$6$G1Q........"
  pubkeys: 
    - "ssh-rsa AAAAB3N.....yBd1 user1@first-key"
    - "ssh-rsa AAAAB3N.....eWDp user1@second-key"
- login: "user2"
  pass_hash: "$6$G1A........"
  pubkeys: 
    - "ssh-rsa AAAAB3N.....yCDd1 user2@first-key"
    - "ssh-rsa AAAAB3N.....eaop user2@second-key"

dans roles/setup-users/main.yml

- name: configure user accounts
  user:
    name={{ item.login }} 
    append=yes
    password={{ item.pass_hash }}
  become: yes
  with_items:
    - "{{ shell_users }}"

- name: Add users public keys
  authorized_key:
    user={{ item.login }}
    key="{% for key in item.pubkeys %}{{ key ~ "\n" }}{% endfor %}"
  become: yes
  with_items:
    - "{{ shell_users }}"

DIY: Étagères à vernis/maquillage

Ma copine commençait à manquer de place pour ranger ses vernis à ongles et son maquillage, il a fallu passer à la taille supérieure d’étagère. Histoire d’avoir le temps de voir venir, on a préparé les plans d’un meuble le plus grand possible tout en restant esthétique.

On est donc partis sur une taille de 162cm x 85cm, avec 7 étagères de 5cm de profondeur. Le plan :

Hey Josh, ça faisait longtemps

J’ai commandé le bois prédécoupé (de l’aulne en 18mm d’épaisseur) chez La Boutique du Bois, car mon rail de scie plongeante ne fait qu’un mètre vingt de long et je voulais des étagères bien rectilignes. Pour les rebords en face avant ainsi que le fond, j’ai utilisé du contreplaqué peuplier de 5mm.

J’ai dû couper moi-même les rebords, car la Boutique du Bois ne découpe pas de bandes si étroites (3.5cm). En m’appliquant, malgré le rail trop court, c’est presque parfait.

Les étagères et bords du meuble sont collés plus vissés par le fond (une vis tous les 10cm pour les montants verticaux, une vis tous les 30cm pour les étagères horizontales).

Les rebords sont collés à la colle à bois.

Enfin, j’ai collé des chutes de contreplaqué derrière pour éviter que les 56 vis ne frottent la peinture du mur, puis nous avons accroché le meuble au mur à l’aide de six équerres chaise (4 en bas, 2 en haut) de façon à faire une fixation quasi-invisible.

Une bonne dose de vernis plus tard, voici le résultat :

Vu de profil

Et une fois commencé à remplir, ça donne ça :

Il en manque environ 30% là

Personnellement je suis content du résultat, et plus important, Abi l’utilisatrice finale aussi !

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