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Un étudiant à Toulouse :

>Télétravail





Jusqu'ici l'expérience du télétravail est assez positive. Une fois la machine mise en route et les habitudes de travail prises, on a atteint un rythme de croisière identique à celui que j'avais en travaillant au bureau, sauf que je gagne deux heures de sommeil par jour. "Internet c'est l'avenir".

Evidemment le télétravail traîne aussi sa dose d'inconvénients. Entre autres, le mode de vie autarcique, à la limite de l'ermitage, dans lequel il est facile de verser si l'on ne fait pas attention.

Pendant que l'on finissait de m'emménager lentement, de m'abonner au téléphone, puis à l'ADSL (moment assez splendide aussi ; je ne m'étendrai pas dessus, mais c'était digne d'une caricature de france télécom), je bossais donc toujours chez Yann. Vu la taille de son appart, et le fait qu'une chambre était libre, j'ai donc continué à squatter chez lui sans que nous ne nous marchions sur les pieds.

Au début nous sommes donc tombés dans un rythme horrible, surnommé "métro-boulot-dodo" par les Parisiens, sans la phase métro. C'est à dire, lever vers neuf heures moins le quart, "fabrication" du café, arrivée dans le bureau devant l'ordi, et boulot, dès le café et moins d'un quart d'heure après s'être levé. Le repas du midi, lorsqu'on ne le sautait pas, se déroulait souvent aussi dans le bureau, sans arrêter de bosser donc, et ce jusqu'à 18/20 heures, en fonction de la masse de travail à accomplir, heure à laquelle on arrêtait de bosser, mais ! pour rester dans le bureau, à faire de l'informatique personnelle.

On a fini par se rendre compte que ce rythme de vie allait devenir insupportable très vite et on commence à faire des efforts pour manger hors du bureau, à sortir du bureau le soir, etc.
 
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