Les hauts et les bas de la paternité

La journée commence à 9h30 après une super grasse matinée offerte par les enfants qui m’ont laissé dormir.

Ils ouvrent leur calendrier de l’avent du jour, préparé par leur maman, et y trouvent un jeu de bulles chacun.

On petit déjeune.

Une fois habillés, ils vont dans le jardin et font de belles bulles pendant dix minutes. Puis deux bulles se collent par terre et chacun a l’idée de les écraser en même temps. Gaspard étant le plus rapide, c’est lui qui se fait écraser le pied par Paul. Il râle. Il se jette sur Paul et fait tomber son tube de bulles. Paul pleure. Je râle. Je partage le tube de Gaspard, seul rescapé, entre les deux enfants. Gaspard râle et renverse son tube dans l’herbe exprès. Puis il fait une colère.

On part chercher le sapin de Noël et Paul tire la remorque que j’ai prévue pour ne pas que nous nous fatiguions trop. Gaspard est déguisé en chevalier. On choisit le sapin ensemble, on rentre, on le pose, puis on mange. Les enfants débarrassent leurs assiettes et leurs couverts avec plaisir.

Ils n’ont pas envie de faire la sieste et moi oui ; donc nous tombons d’accord sur un temps calme et ils me laissent dormir très gentiment.

Lorsque vient l’heure de me réveiller, ils chahutent en rigolant, puis quelque chose part de travers et l’un des deux pleure et se fâche contre l’autre. Je les renvoie dans leur chambre en leur demandant de réessayer dans cinq minutes, en plus calme s’il vous plaît.

On fait un gâteau et chacun se réjouit d’aider. Ils se chamaillent un peu pour savoir qui va verser qui va mélanger qui va beurrer le moule mais ça va. Ils raclent le plat avec plaisir jusqu’au moment où Gaspard monopolise le bol. Paul hurle sur Gaspard. Je fais la police. Puis Paul demande à faire la vaisselle et lave tout.

Pendant que le gâteau cuit puis refroidit, nous décorons le sapin de Noël. Les enfants se chamaillent pour que personne n’aie plus de boules que l’autre. Problème, il y en a 17. Heureusement que j’en trouve une dix-huitième.

Une fois les boules réparties équitablement, Gaspard me confie les siennes car il n’a pas envie de les accrocher. OK.

Après le goûter, qu’ils ont rangé tout seuls sans même que je le demande, les enfants jouent dans leur chambre sagement. Au bout de quelques minutes, Gaspard pleure : Paul a cassé son hélicoptère en légo. Je demande à Paul de réparer cette injustice et de réparer lui-même l’hélicoptère. Quelques minutes plus tard, il arrête : « Gaspard a fini de le casser lui-même ».

Je plie la lessive et Paul m’aide : il plie tous leurs t-shirts, les serviettes de bain et ça va super vite, du coup.

Pendant le bain de Gaspard, je prépare le dîner et on danse avec Paul en écoutant Bloodhound Gang – heureusement que les paroles sont en anglais.

Avant le diner, je découvre que Gaspard a arraché un panneau de la cuisine en bois qu’il avait eu pour Noël il y a deux ans car, je cite, « il n’en voulait plus ». Paul pleure.

Puis après le dîner, on fait vingt minutes de devinettes (on rigole bien), puis je lis l’histoire et les enfants se couchent tout gentiment.

Ce qui est sûr, c’est qu’on n’a pas le temps de s’ennuyer…

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Élie
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Élie

C’était le premier jour du doux week-end, ce temps où l’on se repose et se ressource, tout ça, tout ça… :D Joli billet plein d’humour sur une réalité qui, effectivement, ne ressemble pas à une pub Ricoré, comme disait Angèle quand elle était adolescente… ça balance pas mal en fait !

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