Archive for the 'Vélo' Category

A week with little Paul

Wednesday, December 23rd, 2009

Since I’m out of a job, I’ve got some time these days, and I spent the last three days with Paul. It was nice !

On monday we went to my ex-job in order to help Lynette (the HR person) getting internet back, We went by bike with Paul in the Gobug trailer. I was afraid he would be cold, but in fact he was a bit too hot with all of the ski outfit… We went to the restaurant with Lynette and two other ex-colleagues, it was a nice moment and Paul has been very nice : after he ate his meal first, he spent time looking around, walking around, and he didn’t disturb us at all !

Paul is now walking all by himself, since about two weeks. He’s getting good now, and he doesn’t need help  or a piece of furniture anymore to stand up.

He’s trying to eat by himself too. This gets a little messy on the table.

Yesterday, we stayed at home, and played together when he wasn’t asleep. I’ve read his favourite book with him… a number of times… It’s “Tchou et ses amis”. It’s the story of how Postou the little post truck is sick and can’t deliver the parcels. Paul couldn’t care less about the story line, but he loves to point at the animals in the pictures, again and again, and I repeat their names again and again. That’s fun until the 20th time :-)

Today, we went to the local park to give old bread to ducks, to walk around a bit and let him play outside a bit. He loved that, especially when one duck let Paul chase her around !

Then we went back on the bike. I think Paul loves it about as much as me :)

Vélo urbain : les trucs utiles, les trucs inutiles

Monday, November 9th, 2009

Bonjour,

Bon, ça fait plus de deux mois maintenant que je vais travailler à vélo, et au fur et à mesure, j’ai découvert des besoins que j’ignorais jusqu’alors.

Pour rappel je me suis acheté un VTT dans l’optique de faire du VTT, pas trop de l’urbain. Je l’ai donc équipé dès l’achat des trucs indispensables à mes yeux : bar-ends, mini cale-pieds sans lanière, compteur kilométrique, et axes antivols parce qu’il dort en bas.

Ensuite, j’ai commencé à aller travailler avec, puis il a fait moins chaud. J’ai acheté ce coupe-vent léger, et je l’utilise encore. Voici le barême approximatif que j’utilise : au dessus de 20°C, t-shirt à manches courtes; de 15 à 20, t-shirt à manches longues; de 10 à 15, t-shirt à manches courtes + coupe-vent; de 5 à 10°C, t-shirt à manches longues + coupe-vent; de 0° à 5°C, t-shirt manches courtes + manches longues + coupe vent. Testé et approuvé à 2°C, le barême dépend aussi de l’humidité ambiante. En dessous de 0°C, je pense que j’enlèverai le t-shirt à manches courtes et ajouterais une polaire.

Puis il a fait un peu plus sombre. J’ai acheté des Reelight, un système ingénieux fixé sur l’axe de roue, alimenté par induction par deux aimants qui tournent sur la roue. Cependant, c’est trop bas pour être bien visible, j’avais l’impression désagréable de ne pas avoir assez de marge sur la longueur des axes pour être très tranquille. Je les ai donc virés et remplacés par un feu arrière à LED qui ne coûte presque rien, comme ça j’ai pu en acheter un autre pour avoir un deuxième système de fixation pour le siège bébé), et un phare à LED Cateye HL-530 devant, que j’ai choisi bien lumineux et directif. Les deux sont alimentés par des piles bâtons AA et AAA, ce qui me permet d’utiliser des accus NiMH tout bêtes. Le feu arrière doit être rechargé une fois par semaine, le feu avant une fois tous les 10-15 jours.

Niveau visibilité, j’ai aussi acheté un gilet jaune réfléchissant norme EN-471, et du scotch rétro-réfléchissant et fluorescent (chez Leroy Merlin) pour en tartiner le siège bébé. Phares plus gilet, les automobilistes me voient vraiment mieux pour la plupart, cela se sent même sur leur conduite (lorsqu’ils entrent sur un rond-point par exemple, ils ont moins tendance à me griller la priorité).

Enfin, j’ai acheté un mini-rétroviseur que je mets sur le bar-end gauche, à moitié convaincu de la chose vu la petite surface du miroir. C’est ma plus grande surprise : je crois que je ne pourrais plus m’en passer. Ça permet d’anticiper sur une situation quand même assez commune à vélo : lorsqu’on est doublé. Au lieu de serrer les fesses en espérant, on voit très bien, malgré le petit miroir, s’il y a une voiture derrière, à quelle vitesse elle se rapproche, et cela permet de prendre la décision qui s’impose bien en avance : soit il y a la place (voie large, ou bien perseonne en face) et la visibilité et je me serre légèrement vers la droite ; soit c’est limite voire impossible sans danger (voie étroite, voitures en face, virage sans visibilité, ilôt séparateur au milieu), et je me mets bien en avance en plein milieu de la voie. Puis lorsque les conditions sont réunies, je me remets à droite en remerciant.

Enfin, pour la pluie… Après m’être pris une bonne averse estivale dans la tête, je suis arrivé trempé au travail et j’ai dû tout sécher au sèche-mains des toilettes. Pas top. J’ai donc essayé le poncho de Clo et je l’ai rangé aussi vite : prise au vent digne d’un trois-mâts, flaque d’eau entre les mains, et la fois où le vent m’a envoyé le dos du poncho sur la tête, ça a suffi. J’ai acheté une veste anti-pluie en vrai plastique, essayé une fois, arrivé trempé (mais trempé chaud, de sueur). Au final, le coupe vent est suffisamment déperlant pour tenir une heure sous une bonne pluie.

Pour les jambes, j’ai acheté un sur-pantalon en presque-plastique. Il est insupportable quand il fait plus de 15-20°C, mais en dessous de 15°C, ça va : je ne transpire pas trop des jambes. Je ne le prends que quand il fait moche d’avance, s’il fait à peu près beau, je prends le risque, et au cas où je me fasse avoir, j’ai amené du change au travail : chaussettes, chaussures, pantalon, t-shirt, et une serviette.

Et pour la tête, pas besoin de capuche, le casque fonctionne même s’il est aéré, ça enlève la majorité de la goutte.

Enfin, j’ai mis des pneus Schwalbe Marathon (le même genre que sur les vélib) pour crever moins et rouler mieux : avec mes pneus VTT cramponnés pour la boue, je pédalais un peu comme un ours. Je pense les monter sur le vélo de Clo et mettre des Marathon Extreme (pour un grip de folie) d’ici un ou deux mois. (Je repousse un peu car quand j’y pense ils coûtent plus cher que les pneus que je mettais sur la vieille Mazda 323.)

Je pense que je commence à être paré ; il me reste deux petits trucs à améliorer : mon casque, que j’ai acheté pour une pratique de loisirs histoire de faire “éducation silencieuse” vis-à-vis de Paul. J’ai pris le réflexe et j’ai maintenant l’impression d’être à poil si je ne l’ai pas, mais je compte acheter un Ekoi avec écran de protection ; parce que quand il fait frais voire froid, ça pique grave les yeux, dans les descentes j’en pleure, et les lunettes s’embuent tout de suite.

Et mes pédales en plastique avec cale-pieds sont bien mais pas top, pas très rigides, et beaucoup de perte d’énergie du pédalage. Je vais me lancer et passer à la pédale automatique version soft, avec un côté auto, un côté normal.

La remorque Trek Gobug

Wednesday, October 28th, 2009

Lundi, j’ai commandé une remorque Trek Gobug chez cyclo-randonnee.fr (le site est vraiment bien fait, bien explicatif, et Julien, le responsable, fournit un service client parfait. C’est rare :-)) . J’ai reçu la remorque mardi, et je suis rentré avec ce soir, pour la ramener à la maison et l’essayer avec Paul.

La remorque pliée dans mon lab

La remorque pliée dans mon lab

Premières impressions : Elle n’a pas l’air si lourde que ça, et roule bien à la main. Pliée, elle prend de la place, mais tiendra sans problème où l’on compte la ranger.

Un mot à propos de l’attache remorque, qui est fixé au vélo par l’axe de roue arrière : c’est une pièce métallique  épaisse de 5 ou 6 bons millimètres, suffisamment pour empêcher d’utiliser un axe de roue antivol. Le modèle décathlon est trop court et ne ferme même pas ; le modèle Oredon Wheelguard, un peu plus long, n’est pas sécurisant, car on ne peut faire que 3-4 tours d’écrou sur le filetage, ce qui fait léger. Tant pis : j’échangerai mon axe antivol contre l’axe (suffisamment long) fourni à chaque fois que nous utiliserons la remorque, tant que nous n’aurons pas de garage fermé… Vu l’usage qu’on lui destine, ça ira : balade et vacances, pas utilitaire. Pour les trajets de tous les jours, je compte continuer à utiliser le siège Hamax (4 kilos au lieu de 12 et plus pratique pour le rangement).

Plier (et déplier) la remorque se fait en 30 secondes : une pression sur chaque axe de roue pour les enlever, une goupille en haut à enlever pour décliper la “colonne vertébrale” de la remorque, et l’armature arrière bascule vers l’avant.

Accrochée à mon vélo

Accrochée à mon vélo

Niveau confort, on est bien au XXIème siècle : il y a même des porte-gobelets biberons !

L’attache de la remorque au vélo se fait bien, le goupillage côté vélo est un peu compliqué par le fait que l’attache peut tourner sur elle même. Il y a une sangle de sécurité de chaque côté du timon.

Je l’ai essayé vide pendant 17 kilomètres, pour la ramener du travail et aller chercher Paul avec.

Les premiers tours de roue, on se rend à peine compte qu’on traine 12 kilos… Ça ne change pas grand chose en virage, pas grand chose tout droit non plus ; la différence que j’ai noté, c’est surtout en danseuse, ça fait un peu différent.

Ça tire un peu plus, quand même, surtout dans les montées (évidemment…). Je dis ça de manière empirique, j’ai eu l’impression d’avoir plus chaud que d’habitude. J’ai aussi mis 55 minutes au lieu de 45, mais on peut mettre ça au moins en partie sur le fait que… on peut pas remonter les files avec cette remorque accrochée aux fesses ! Coincé dans les bouchons au milieu des enclumes !

Sinon, ben ça a l’air très grand au milieu d’un couloir ou au milieu de mon salon, mais sur la route, pas tant que ça. Avec 80 centimètres de large, ça dépasse à peine, par rapport au cintre qui fait 62 cm. Mon positionnement habituel sur bande cyclable (vers la gauche) laisse les deux roues de la remorque sur la bande cyclable ; sur voie normale, ma position habituelle (au tiers droit de la voie, dans l’alignement des roues droites des voitures) n’est pas à modifier non plus.

Deux fois j’ai pensé ne pas pouvoir monter sur une piste en site propre, à cause des poteaux empêchant les automobilistes indélicats de s’y garer comme des cons, mais, là aussi ça passe.

Arrivé chez Myriam (la nourrice de Paul), j’ai récupéré mon bonhomme qui avait l’air étonné, puis qui a gazouillé tout le trajet. Ça a l’air de lui plaire ! (Pas de photo, je me suis concentré sur “pas faire de bêtise”).

Par contre, arrivé à la maison, c’est la grosse galère. Il faut descendre Paul de la remorque, décrocher la remorque, attacher le vélo, plier la remorque, consoler Paul qui vient de se mordre la langue en tombant de la marche, porter Paul et tirer la remorque vers le hall, monter avec Paul, le mettre dans son lit, redescendre, remonter la remorque.

Ce n’est pas très grave, car on a prévu un usage balade/vacances pour cette remorque ; mais il faut le savoir : si vous habitez dans un appart au 3eme étage, avec pas de garage fermé, c’est beaucoup moins pratique qu’un siège bébé pour un usage utilitaire au jour le jour.

Vivement ce week-end qu’on puisse essayer ça sur le canal du Midi !

Un petit coffre pour siège enfant Hamax

Sunday, October 4th, 2009

J’ai acheté un poncho spécial pour que Paul ne soit pas trempé si un jour je le ramène à vélo sous la pluie :

Rain

Mais le machin est quand même un peu encombrant pour mon tout petit sac à dos, et du coup, je ne le prends jamais. J’ai donc bricolé un petit coffre (il n’y rentre pas grand chose de plus… mais il faut bien que ça tienne sous le siège avec mon vélo et aussi celui de Clo !) avec… un range-diapo, technologie éprouvée depuis les années 70.

CAGP4302Et voilà ce que ça donne :

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Les problèmes avec l’urbanisation cyclable

Thursday, October 1st, 2009

Aujourd’hui, je vais envoyer une lettre à trois des adjoints au maire de Toulouse, responsables des “Ecoquartiers” que je traverse pour aller au boulot. J’aimerai qu’ils aient un retour d’expérience sur les équipements qu’ils ont mis en place pour les cyclistes, car bien que l’intention soit louable, l’implémentation est parfois hasardeuse.

Peut-être que ça pourra servir ! Sait-on jamais (oui, je suis naïf comme ça). En voici le contenu :

À l’attention de Mr Jean-Marc Barès, Nicolas Tissot et Régis Godec, respectivement responsables des secteurs 5, 2 et 6 de Toulouse.

Update, le 6 octobre 2009: J’ai réalisé que le bon contact était Mr Philippe Goirand, adjoint responsable des pistes cyclables. Il m’a répondu avoir transmis mes remarques aux services concernés. J’espère que ça servira !

Messieurs,

Depuis un mois, je me rends au travail à vélo plutôt qu’en train. Mon trajet va de Saint Agne à à la ZAC du Perget de Colomiers (voir carte ci-jointe).

0-carte-trajet

Tout d’abord, je tiens à dire que la situation s’est largement améliorée ces dernières années au niveau de la “cyclabilité” de Toulouse. En particulier, j’ai remarqué que de nombreuses nouvelles bandes cyclables ont vu le jour. Je vous en remercie, cela simplifie beaucoup la vie et réduit considérablement le stress généré par le partage des voies avec les automobiles.

J’ai cependant remarqué quelques problèmes sur le trajet que je prends pour aller au travail et en revenir. Ces problèmes vont du simple agacement au réel danger.

Tout d’abord, la bande cyclable du pont Pierre de Coubertin est matérialisée par une bande de peinture, et un dessin de cycle à intervalle régulier, sur le trottoir et non sur la route. Cela pose deux problèmes. Le premier est celui du partage du trottoir avec les piétons, ce qui est normalement interdit (sauf pied à terre ou enfant de moins de 8 ans), mais aussi dangereux pour les piétons comme pour les cyclistes (écart non prévu, présence d’un handicapé moteur en fauteuil, présence d’une personne aveugle), d’autant plus que la piste zigzague parfois autour des arrêts du bus 34. D’autre part, cette bande est très dangereuse à chacun des croisements : il y a d’abord le danger des voitures qui tournent à droite et coupent la route aux cyclistes (à moins que les cyclistes ne doivent céder le passage ? la peinture en fin de bande fait penser à un stop pour cyclistes à certains croisements, mais rien n’est explicite ; il y a ensuite, après les terres-pleins centraux à ces croisements, le danger des voitures qui arrivent de la droite, et marquent leur cédez-le-passage sur le passage piéton, sans vérifier la bande cyclable. La photo numéro 1 ci-jointe montre l’un de ces croisements.

1-croisement-pont-coubertin

Sur ce pont, rouler sur la route en ignorant cette bande cyclable très mal implémentée n’est pas possible non plus, car les vélos y gênent les automobilistes, étant donné qu’ils doivent ralentir fort pour doubler en changeant de voie, qu’ils pensent que la place du cycliste est sur cette bande dont ils ne peuvent connaître les inconvénients, et avant tout, parce que la limitation de vitesse à 50 km/h sur ce pont est tout sauf respectée.

Enfin, l’arrivée sur le rond-point séparant le pont de l’avenue de Muret et du boulevard Déodat de Séverac est marqué par une absence totale de sortie propre. Les cyclistes ont le choix entre continuer à emprunter le trottoir et les passages piétons, ou essayer de redescendre sur la route au premier passage piéton.

Sur ce pont, une vraie bande cyclable dans chaque sens, continue, peinte en verte, serait la bienvenue.

Je passe ensuite par le boulevard Déodat de Séverac, du pont Coubertin vers les Arènes. Il y a ici une bande cyclable sur la route, ce qui permet de rouler tranquillement sur la majeure partie du boulevard. Il n’y a que deux problèmes à cet endroit. Devant le lycée, beaucoup de parents automobilistes  confondent la piste cyclable avec un parking dépose-minute et s’arrêtent dessus le temps de déposer leurs enfants, forçant les cyclistes à s’arrêter ou à s’insérer dans la voie des voitures. Certains automobilistes venant de la voie d’en face (devant la 206 grise sur la photo 2) n’hésitent pas à couper la route au cycliste pour faire demi-tour (puis dépose-minute) lorsqu’enfin le flot de voitures s’interrompt. Ces problèmes sont d’ordre éducatif hélas, je ne sais pas trop ce qui serait faisable pour obtenir un peu plus de respect de cette bande cyclable. Pour ma part, j’ai arrêté de frapper aux vitres pour signaler leur comportement dangereux aux conducteurs ; ça semble inutile sur le long terme, et potentiellement dangereux (l’usager de la route étant rarement de bonne humeur à l’heure de pointe le matin).

2-bd-deodat-severac

Enfin, sur ce boulevard, la bande cyclable est interrompue sur le dernier tronçon, après la rue Nungesser et Coli, ce qui est très dommage pour cette petite centaine de mètres où je me retrouve coincé dans le bouchon, dans les pots d’échappement. Ce serait un grand progrès que de la compléter.

Je passe ensuite rue de Négogousses, où la construction d’un immeuble nous interdit la piste cyclable, encombrée par divers panneaux, voitures, bétonnières et autres camions-grues, puis par l’avenue de Lardenne.

Sur l’avenue de Lardenne, à la sortie du rond-point Henri Verdier vers Lardenne, on trouve un petit bout de piste cyclable derrière le trottoir et l’arrêt de bus, et qui redescend à peine cinquante mètres plus loin sur la rue (voir photo numéro 3). Pourquoi ne pas avoir raccourci le trottoir pour mettre la bande devant, sur la route ? Cela peut sembler un petit inconvénient, mais lorsqu’ils s’ajoutent les uns aux autres, et que l’on respecte les feux rouges comme je le fais), cela finit par représenter beaucoup d’arrêts/relances inutiles, sur 15 kilomètres.

3-rond-point-henri-verdier

Toujours sur l’avenue de Lardenne (vers Lardenne), au niveau du croisement avec le chemin Tissié: la bande cyclable quitte la route pour se retrouver sur le trottoir (voir photo numéro 4). Comme sur le pont Pierre de Coubertin, le partage du trottoir est dangereux pour les piétons comme pour les cyclistes. Le cycliste est ensuite censé redescendre sur la route au croisement suivant avec le chemin du Calquet (voir photo numéro 5).  À cet endroit, quasiment aucune des voitures qui tournent à droite ne s’arrête pour laisser passer un cycliste lorsque le feu est vert (je pense que la plupart ne voient même pas le cycliste en question). Pour passer, il faut donc attendre que le feu soit rouge sur l’avenue, et donc vert sur le chemin du Calquet. Il va sans dire que je n’ai pris cette portion de piste qu’une seule fois et que je passe maintenant sur la route…

4-croisement-chemin-tissie

5-croisement-chemin-du-calquet

Je tourne ensuite sur le chemin du Touch, et la suite de mon trajet est presque intégralement dépourvu de piste ou bande cyclable ; cependant cela ne me pose pas de problème, le trafic y étant moindre.

Sur le trajet du retour, on retrouve des points durs avenue de Lardenne : Au rond-point des Epoux Mongelard, la piste cyclable disparaît soudainement. Sommes-nous censés prendre le bateau pour monter sur le trottoir, ou bien continuer sur la route ? On ne peut pas le savoir, grâce à l’exposition permanente du vendeur de tondeuses qui recouvre une potentielle peinture de cycle (voir photo numéro 6) ; enfin, en arrivant sur le rond-point/croisement avec la rue Négogousses, la bande cyclable passe derrière le trottoir, pour redescendre transversalement à la route à côté du passage piéton (voir photo 7).

6-rond-point-des-epoux-mongelard

7-lardenne-vers-negogousses

Dans l’attente de votre réponse, je vous remercie de votre attention.

Cordialement,

Colin Leroy

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